Pour ce qu'il en est de la création digitale
Un artiste évoque dans un magasine,la manière dont il travaille ou plutôt dont il travaillait, puisqu’il semble bien avoir changé de méthode , comme il s’agit de photos et de numérique, c’est très proche donc de de ma créative méthode , il regrettait ses créations qui imitaient la peinture à l’huile. Il modifiait l’image photo, et y ajoutait du grain etc , Ça n’était pas assez créatif pour lui. Je suppose qu’il n’allait pas assez loin dans la destruction de l’image de référence . Ça n’inventait pas un autre monde pourrais je dire. Ça devait rester trop proche de l’ancien, il s’y accrochait . Détruire , pour construire du neuf . Ça se produit partout , les emprunts au monde pour des agencements nouveaux qui parlent d’une ancienne langue pour une nouvelle ,c’est universel.
La lune s'attristait des séraphins en pleurs,
révant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs
Vaporeuse, tiraient de mourantes violes
De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles.
C'était le jour béni de ton premier baiser.
Ma songerie aimant à se martyriser
s'ennivrait savamment du parfum de tristesse
Que même sans regrets et sans déboire laisse
La cueillaison d'un Rêve au coeur qui l'a cueilli.
J'errais donc, l'oeil rivé sur le pavé vieilli,
Quand avec du soleil aux cheveux, dans la rue
Et dans le soir, tu m'es en riant apparue,
Et j'ai cru voir la fée au chapeau de clarté
Qui jadis sur mes beaux sommeils d'enfant gâté
passait, laissant toujours de ses mains mal fermées
neiger de blancs bouquets d'étoilles parfumées.